Embauchée par une société de production en tant qu’organisatrice d’événement créatif, une salariée est licenciée pour faute grave tout juste 11 mois après l’embauche. Le licenciement intervient après que la salariée a dénoncé, à plusieurs reprises, auprès de sa hiérarchie des agissements de harcèlement moral de son supérieur hiérarchique direct. Taxée d’insubordination et de ternir l’ambiance avec ses difficultés familiales, la salariée subi, en outre, deux avertissements .. /…. L’employeur est condamné à réparer les différents préjudices subis par la salariée de manière cumulative tant durant la courte période de travail que du fait de son licenciement pour faute grave non fondé. CPH de PARIS 31 octobre 2025, Me Clara GANDIN, 1948 Avocats, Barreau de Paris, Avocate de la salariée…